Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

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SOCIETE

Une étude réalisée par le Centre Muraz a révélé qu’au Burkina Faso, 75 % des sources des infections au niveau des couples proviennent des prostitués, a annoncé dimanche, le Secrétaire permanent du Conseil national de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles (SP/CNLST), Dr Smaïla Ouédraogo. Une dépêche de l’Agence d’information du Burkina (AIB).

«Une étude que nous avons commanditée et qui a été réalisée par le Centre Muraz, a montré que les personnes vivant en couple stable, constituent des zones où l’infection prend de l’ampleur. Lorsqu’on regarde dans ce groupe de travailleuse du sexe, l’étude a encore montré que 75 % des sources des infections au niveau des couples, se fait au niveau des prostitués», a déclaré le Secrétaire permanent du SP/CNLST, Dr Smaïla Ouédraogo.

M. Ouédraogo qui s’exprimait dimanche à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida célébrée à Kombissiri, a confié que la prévalence sur les personnes travailleuses du sexe peut être dans les prochaines années la véritable source des infections.

Selon le Secrétaire Permanent du SP/CNLST, Smaïla Ouédraogo, la séroprévalence chez les personnes vivant en situation de  handicap avoisine 5%, exactement 4,6%.

«L’autre difficulté qu’on a c’est la transmission de la mère à l’enfant. Nous avons une prévalence élevée, alors qu’elle n’a pas de raison d’être parce ce qu’aujourd’hui, on peut être infecté par le VIH et mettre au monde un enfant qui n’a pas de VIH. Ce qui nous amène comme réponse, a adopté une stratégie qui est l’approche différenciée pour offrir les services qu’il faut à chaque groupe», a-t-il poursuivi.

A l’en croire, le Burkina Faso est parti d’un taux de séroprévalence de 7% pour se retrouver à 0,7% au niveau national et la région du Centre-sud fait partie des bons élèves avec son taux de 0,7% (correspondant au taux national) parmi d’autres du pays qui ont un taux de séroprévalence supérieur à 2%.

Agence d’information du Burkina