Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Après le verdict prononcé le 2 septembre dernier, le procès du putsch manqué de septembre a amorcé ce mardi 22 octobre une autre étape : celle consacrée sur les intérêts civils. Au cours de cette audience, le tribunal militaire de Ouagadougou devait se prononcer sur les dommages et intérêts à verser d’une part à l’Etat et d’autre part aux familles des victimes du coup d’Etat manqué.

Au cours de cette audience, les avocats des victimes et des ayants droits des personnes décédées devraient formuler leurs réclamations en vue de la réparation du préjudice qu’ils ont subi au cours de ce putsch manqué.

Sur demande des avocats de la partie civile, l’audience a été renvoyée au mardi 29 octobre prochain, le temps pour ces derniers de se concerter afin de finaliser leurs conclusions écrites.  Dans cette audience qui est un autre axe du procès, le tribunal devra statuer sur la recevabilité des demandes de réparation, leur bien-fondé, les montants des réparations, etc.

Le Général Gilbert Diendéré considéré comme le cerveau de ce putsch avait été condamné à 20 ans de prison ferme. Le coup d'Etat manqué, contré par la résistance populaire avait fait 14 morts et plus de 200 blessés.