Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

La promotrice du Sinea, Alice Diarra

SOCIETE

Sous l’initiative de l’Association pour le bien-être des enfants et des adolescents d’Afrique (ABE2A), se tiendra la 3e édition du Salon international de l’enfant et de l’adolescent (Sinea), du 15 au 19 novembre 2018 au palais de la culture et de la jeunesse Jean Pierre Guingané à Ouagadougou. Les différentes articulations de ce rendez-vous ont été dévoilées lors de la conférence de presse tenue pour l’occasion le jeudi 11 octobre 2018.

Promouvoir les droits de l’enfant et contribuer à créer un environnement favorable, permettant aux enfants et adolescents de s’épanouir et de devenir des adultes accomplis, constitue l’essence de la tenue d’un tel évènement. Ainsi, le Salon international de l’enfant et de l’adolescent, se veut une tribune avec pour mission de magnifier l’enfant.  A  en croire la président de l’Association pour le bien-être des enfants et des adolescents, Alice Diarra, ce rendez-vous est consacré à la mobilisation et à une expression citoyenne autour des droits de l’enfant.

« Les acteurs de la scène de protection de l’enfant et de l’adolescent du Burkina Faso et du continent africain ont ainsi l’opportunité de se concerter, de sensibiliser, créer des synergies, informer la société et partager leurs préoccupations afin d’aboutir à des pistes de solutions » a indiqué Mme Diarra, qui ne manque pas de souligner que «  la connaissance et l’application effective des droits de l’enfant dans notre pays reste limitées, tandis que les défis ne cessent de s’accroître ».

Du 15 au 19 novembre 2018, des panels, conférences, débats et programmes d’ordre culturel permettront une meilleure appréhension des uns et des autres sur les droits des enfants. Ce sera également l’occasion pour des professionnels intervenant pour la cause des enfants et adolescents, de porter l’information et répondre par la même occasion aux préoccupations relatives à cette problématique. 

Cette 3e édition, aura pour thème général : « Protection de l’enfant, développement numérique et pratiques traditionnelles : défis et stratégies ». A ce propos, Alice Diarra fait remarquer qu’ « en vue de tirer profit de cette édition, nous entendons décliner 2 sous thèmes (…) en tenant compte des recommandations de la dernière édition. Il s’agit premièrement, de la protection de l’enfant dans un contexte dominé par le numérique. Quant au deuxième sous-thème, nous avons retenu Pratiques traditionnelles et protection efficace ». Le comité d’organisation, par la voix de sa présidente, confie que les efforts seront consentis à ce que les panels et autres communications s’adaptent au public cible.

Organisé tous les 2 ans, le Salon international de l’enfant et de l’adolescent édition 2018, a choisi le Maroc comme pays invité. Le budget de cette 3e édition est de plus de 30 millions de FCFA. Lequel budget selon Mme Diarra, est couvert à l’heure actuelle à hauteur de 40%. Toutefois, elle invite « ceux qui hésitent encore à venir accompagner l’édition ».