Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Le groupe Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS), dirigé par Abou Walid al-Sahraoui a revendiqué l’enlèvement de l’enseignant de l’école primaire de Bouro le 12 avril dernier, ainsi que l’assassinat du maire de Koutougou le 8 avril selon une information de nos confères de Jeune Afrique.

« Nous revendiquons l’enlèvement le 12 avril d’un maître d’école qui parlait français aux élèves », aurait déclaré Hammar, un porte-parole de l’EIGS. Selon les dires de ce dernier, l’ambition affichée est de se dresser ‘‘combattre’’ « tous ceux qui enseignent en français ».

Par la même occasion, ce groupe a aussi revendiqué l’assassinat du maire de Koutougou. Comme justification, Abou Walid al-Sahraoui et ses hommes estiment que le maire en question, collaborait avec le gouvernement burkinabè. « Les moudjahidines ont tué Hamid Koundaba, qui travaille contre nous avec l’armée du Burkina Faso, pour les Croisés », explique toujours le porte-parole, du nom de Hammar.  

Basé à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, c’est ce mardi que l’EIGS a revendiqué ces différents faits. Notons que Abou Walid al-Sahraoui est un transfuge d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a aussi été l’un des dirigeants du Mouvement pour l’unicité du Djihad en Afrique de l’ouest (Mujao).