Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 reprend le 9 mai prochain. En attend la reprise de ce procès tant attendu, des voix se lèvent déjà pour condamner certains comportements. Notamment le fait que certains accusés soient applaudis à dans la salle d’audience. Paul Ouangrawa, président de l’association des blessés du coup d’état manqué de septembre 2015 s’inquiète d’ailleurs d’un affrontement entre pro accusés et pro victimes.


Pour le président de l’association des blessés du coup d’état manqué de septembre 2015, «c’est le parti le Congrès pour la démocratie et le progrès qui a mobilisé certaines personnes pour applaudir les présumés coupables du putsch manqué lorsqu’ils apparaissent dans la salle d’audience». Paul Ouangrawa affirme d’ailleurs que les auteurs de tels actes bénéficieraient de 2.000 FCFA par personnes et par audience rien que pour applaudir les présumés putschistes.

«C’est une insulte à l’endroit de toute la population burkinabè. Parce qu’on ne peut pas comprendre que des Burkinabè tombent sous les balles assassines et que les présumés coupables soient applaudis par d’autres burkinabè», déplore M. Ouangrawa. Paul Ouangrawa interpelle les autorités à prendre leurs responsabilités au risque de voir un affrontement entre pro accusés et pro victimes. «Il y a risque d’affrontements parce que nous essayons de contenir les camarades mais ça risque de déborder si rien n’est fait parce qu’il y a une limite en toute chose».   

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