Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

Suspendu quelques heures après son ouverture le 27 février dernier à cause du retrait des avocats de la défense, le procès du putsch manqué de septembre 2015 reprendra le mercredi 21 mars prochain selon des sources judiciaires contactées par Fasozine.

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 a débuté le mardi 27 février 2018 au tribunal militaire de Ouagadougou dont la salle d’audience avait été délocalisée pour la circonstance à la salle des banquets de Ouaga 2 000. 

Sitôt ouverte, l’audience du jour avait été suspendue car les avocats de la défense qui ont contesté la légalité du tribunal ont quitté la salle pour protester contre la décision du président du tribunal, Seydou Ouédraogo de poursuivre l’audience. L’audience s’était arrêtée au niveau du choix des accesseurs. 

Au total, 84 personnes, dont 66 militaires et 18 civils, devraient comparaitre pour s’expliquer sur les faits à eux reprochés. Parmi les 84 accusés, il y a les généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé, cerveaux présumés du coup de force manqué de septembre 2015.

 

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