Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

La Cour d'appel de Paris a décidé le maintien en liberté de François Compaoré, poursuivi pour son implication présumée dans l'affaire Norbert Zongo, un journaliste assassiné en 1998 alors qu’enquêtait sur la mort du chauffeur du frère cadet de Blaise Compaoré. Selon le Procureur général près la Cour d'appel de Ouagadougou, Laurent Poda, «le Burkina habilitera une personne auprès des juridictions françaises pour défendre cette demande d’extradition», les jours à venir.

Le Procureur général précise que, lorsqu’un Etat lance un mandat d’arrêt, cela suppose qu’il ne connait pas le lieu de résidence de l’intéressé. Le pays qui procède à l’arrestation de l’intéressé avise alors l’Etat concerné qui procède à son tour à la demande d’extradition. Le Burkina Faso dispose donc de 20 jours en principe pour que la procédure aboutisse. «Nous sommes en train d’acheminer la procédure d’extradition au niveau des autorités françaises», confie Laurent Poda. 

Pour ce qui est de la mise en liberté de François Compaoré, le Procureur explique que selon la législation française, l’intéressé interpelé sous la base d’un mandat international doit être présenté à un juge qui décide de sa liberté ou pas. «Et c’est ce qui s’est passé dans le cas présent. Nous sommes donc à cette étape et dans les jours à venir, le Burkina Faso habilitera une personne auprès des juridictions françaises pour défendre cette demande d’extradition», rassure Me Poda.

Interpellé dimanche, François Compaoré est laissé en liberté mais avec interdiction de quitter le territoire sans une autorisation spéciale.

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