Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

L’Union pour la renaissance/Parti sankariste, réclame, dans la déclaration qui suit, la publication du rapport de la commission d’enquête du Conseil supérieur de la magistrature.

« La commission d’enquête du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) informait l’opinion publique nationale et internationale en général et les justiciables en particulier qu’elle a, en marge de la session ordinaire du CSM du jeudi 06 juillet 2017, remis son rapport à la présidente du CSM.

Il résulte dudit rapport que, deux cent trente-trois (233) personnes : magistrats, greffiers, avocats, des acteurs de la police judiciaire, journalistes, acteurs de la société civile, justiciables ont été auditionnées avec un total de deux cent cinquante-sept (257) procès-verbaux d’audition. Sur 51 dossiers, la commission a conclu à l’existence de manquement à l’éthique et à la déontologie dans vingt-neuf (29) dossiers et impliquant trente-sept (37) magistrats principalement, et incidemment trois (3) avocats, cinq (5) greffiers, quatre (4) OPJ et APJ de la gendarmerie nationale.

Depuis cette annonce, des voix se sont élevées et continuent de s’élever avec force pour exiger la publication dudit rapport.

Cependant, malgré la demande pressante de beaucoup d’Organisations de la société civile dont le Réseau national anti-corruption (RENLAC) pour réclamer cette publication, le CSM est resté sourd et muet à cette interpellation citoyenne.

Par la présente, l’UNIR/PS voudrait joindre sa voix à celles déjà exprimées pour exiger la publication du rapport du CSM et ce dans un souci de transparence.

L’UNIR/PS exige également qu’une suite conséquente soit donnée au rapport à savoir engager toute poursuite utile le cas échéant contre les fautifs.

L’UNIR/PS rappelle que la lutte contre la corruption dans toutes ses formes exige la transparence et la justice dans la gouvernance et mieux dans l’appareil judiciaire en tant que rempart des libertés et épine dorsale de la démocratie.

Aussi, l’UNIR/PS invite le CSM à procéder à l’instar des rapports de l’ASCE qui sont publiés, à la publication de son rapport pour éviter tout esprit de suspicion qui pourrait jeter le discrédit sur la Magistrature et la justice de façon générale et particulièrement sur les acteurs honnêtes de la justice.

Enfin, l’UNIR/PS réaffirme son engagement dans la lutte contre la corruption et l’injustice et suivra avec beaucoup d’intérêt la suite à donner à ce dossier.

Pas un pas sans le peuple !
Avec le Peuple, victoire ! »

Fait à Ouagadougou, le 19 juillet 2017
Le Président de l’UNIR/PS
Me Bénéwendé Stanislas SANKARA

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