Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

ENVIRONNEMENT

Dans le cadre de ses conférences-débats sur les questions de société, le Club RFI Ouagadougou a animé des échanges d'idées axées sur les questions de l'environnement le 18 juin 2020 à l'Institut français de Ouagadougou.


Le traditionnel débat d'idées organisé mensuellement par le club RFI Ouagadougou a porté ce 18 juin sur le thème des changements climatiques. Pour l'occasion, ce sont des spécialistes de l'environnement qui ont été invités à discuter du sujet avec le public présent. Il s'agit du Docteur Bienvenue Chantal Sawadogo/Karambiri, géographe à l'Institut des sciences des sociétés ; de Marino W. Compaoré, doctorant en sciences politiques, professeur certifié de philosophie et écrivain et de Kodjo Oulando, doctorant en droit privé de l'Université de Ouagadougou et membre fondateur de l'ONG "Initiative internationale pour la protection de l'environnement (2IPE).

Du rôle de l'Homme sur les changements climatiques, tous les intervenants sont unanimes qu'il en est le principal acteur du fait de l'augmentation des besoins au niveau de l'agriculture, de l'industrialisation et du gaz à effet de serre. Marino Compaoré déclare qu'il existait un système de suppression naturelle du gaz carbonique par les océans et les plantes, qui s'est retrouvé perturbé par la révolution industrielle. "Les conséquences sur le plan mondial sont connus de tous : hausses des températures créant des canicules, baisse ou hausse des précipitations créant des inondations et la sécheresse, développement de maladies telles que le choléra, la méningite. Pour le Burkina Faso particulièrement, on note un démarrage tardif et une fin précoce de la saison des pluies, sans oublier le paludisme et la dingue qui sévissent chaque année", explique-t-il.

Cependant, les changements climatiques présentent aussi des conséquences positives selon les conférenciers. Ceci du fait que le climat devient fédérateur des pays et constitue de plus en plus un instrument de relations internationales. Le financement du fond vert en est un exemple et beaucoup de pays adoptent des lois en faveur de l'environnement. Au Burkina, les inondations remplissent les barrages, ce qui garantit une disposition de l'eau pendant la saison sèche. A noter que cette conférence s'est déroulée dans un contexte particulièrement marqué par la Covid-19 et a été orchestrée dans le strict respect des mesures barrières.

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