Aujourd'hui,
URGENT
Roch Kaboré: "Je voudrais rassurer tous les déplacés internes de notre engagement à créer les conditions de leur retour dans leurs localités"
Climat: les glaciers du Groenland fondent sept fois plus vite qu’en 1990
11-décembre: "Pour bâtir ensemble un Burkina Faso prospère, nous devons nous départir de nos intérêts égoïstes" (Roch Kaboré) 
11-décembre: "J’ai décidé de commettre un groupe de travail pour l’écriture de l’histoire générale de la Haute-Volta au Burkina" (Roch Kaboré)
11-décembre: "je renouvelle mon appel à une trêve sociale et à une union sacrée autour des FDS pour vaincre le terrorisme"(Roch Kaboré) 
Politique: le candidat du CDP pour la présidentielle de 2020 connu d'ici le 31 janvier prochain
Algérie: les ex-Premiers ministres Ouyahia et Sellal condamnés pour corruption
Burkina: le gouvernement et le MCC ont signé le 6 décembre 2019 à Ouagadougou l’aide-mémoire du second compact
Mauritanie: au moins 62 migrants sont morts dans le naufrage de leur embarcation au large de la Mauritanie
Burkina: le budget de l’Etat gestion 2020 se chiffre en recette à 2 233,316 milliards FCFA et en dépenses à 2 518,456 milliards FCFA 

Ceci est une tribune du Poé Naaba Tanga, ministre du Mogho Naaba par ailleurs député à l’Assemblée nationale sous la bannière de l’Union pour le progrès et le Changement (UPC) sur le véritable rôle que doivent jouer les chefs traditionnels à l'occasion du centenaire de la Haute Volta, actuel Burkina Faso.

L’indignation est à son paroxysme sur tout le continent. Emmanuel Macron, le Président Français convoque les 05 chefs d’Etats du G5 Sahel à une réunion de « clarification » le 16 décembre  dans la ville de Pau, en France. Le choix du lieu n’est pas fortuit. Pau est en effet la ville qui accueille le 5e régiment d’hélicoptères de combat, dont étaient issus 07 des 13 militaires français morts le 25 novembre  2019 au cours d’une opération au Mali.  Désavoué par une partie de l’opinion française qui conteste la présence militaire au Sahel et  face à la remise en cause de l’engagement des troupes françaises dans la lutte  contre le terrorisme par de nombreuses voix africaines, Emmanuel Macron choisit de refiler la patate chaude aux Présidents africains. A Pau, ceux-ci doivent avoir le courage de lui dire les vérités en face.  Il y a bien trop de zones d’ombre dans la coopération et la lutte contre le terrorisme.

Les uns voient tout en rouge. Pour eux, le danger est partout sur cette terre des hommes intègres. Les autres rapatrient enfants et personnel non essentiel. Dans le même temps, ils déconseillent fortement la destination « Burkina Faso » à leurs ressortissants.  Ces « amis » du Burkina voudraient-ils accentuer la psychose au sein des populations et contribuer à l’isolement diplomatique du pays qu’ils ne s y seraient pas pris autrement. Dans cette guerre où chacun défend ses intérêts, il appartient aux Burkinabè de demeurer lucides,  de ne pas tomber dans l’auto flagellation ou céder aux prévisions apocalyptiques en ce qui concerne l’avenir du pays. A ce niveau, la communication politique doit jouer justement un grand rôle pour déconstruire les clichés et redorer le blason du pays sur la scène internationale.

Silence. On casse du terroriste au Sahel. En l’espace d’une semaine, près d’une soixantaine ont été abattus par les Forces de Défense et de Sécurité au Burkina Faso. Ces derniers temps, les nouvelles du front sont plutôt rassurantes  dans un contexte où l’opération Bourgou IV bât son plein.  Si la puissance de feu des FDS se fait de plus en plus sentir, il faut toutefois se garder de tout triomphalisme. Les groupes terroristes qui écument la région du Sahel ne s’avoueront pas vaincus de si tôt. La guerre va se durcir. L’enlisement auquel on assiste au Sahel doit justement  amener  à se questionner sans fioritures sur les réels agendas des différentes troupes engagées dans le combat  contre le terrorisme. A quand la fin du jeu clair-obscur de la communauté internationale? 

Eric Stéphane Zongo est enseignant en économie Il a mené des recherches sur un sujet qu'il juge récurrent dans le débat publique où plusieurs personnes qui ont occupé des postes de responsabilité se renvoient habituellement la responsabilité. Dans cette tribune, il revient sur les fondements du PAS tout en rétablissant un certain nombre de vérités historiques.

 

Dans cette déclaration pleine de lucidité, l’Association pour la tolérance religieuse et le dialogue interreligieux (ATR/DI), reconnait qu’au vu de la situation actuelle et du comportement de certains Burkinabè, l’avenir ne se présente pas sous de bons auspices. Cependant, elle appelle à ne pas baisser les bras. 

La lutte contre le terrorisme n’est pas que militaire. Le combat se mène aussi et surtout sur le plan idéologique.  La communication y joue un rôle prépondérant.  En dépit des attaques terroristes qui frappent le Burkina Faso,  la communication politique cherche toujours et désespérément ses repères.  Pendant que le gouvernement  s’enferme dans une communication routinière et sans âme, l’opposition elle, s’adonne à des incantations ou autres procès en sorcellerie sans mise en perspective réelle des évènements. C’est un véritable psychodrame national !  La communication est une science.  Elle ne saurait donc se faire au gré des humeurs du moment ou au petit bonhomme la chance. 

Cette tribune émane d’un citoyen burkinabè résidant aux Etats-Unis. Ablassé Tassembédo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, y distille des conseils qui, appliquée par le président du Faso, permettra selon lui au Burkina Faso de retrouver sa stabilité et sa quiétude d’antan. 

Après l’attaque de Boungou qui a fait des dizaines de morts parmi les travailleurs de la mine d’or de SEMAFO le 06 novembre, le Président du Faso a, dès le lendemain, sur un ton grave  annoncé le recrutement de Volontaires pour la Défense (VD)! Longtemps réclamée par de nombreux burkinabè, la résistance populaire est enfin enclenchée. Il était grand temps !  Il faut se rendre à l’évidence. Le salut du Burkina Faso ne viendra ni du G5 Sahel, ni d’une mission de  maintien de la paix, ni d’une hypothétique opération «Bourgou IV».

Les 23 et 24 octobre 2019, les dirigeants africains se sont réunis autour du président russe Vladimir Poutine pour le 1er sommet Russie-Afrique à Sotchi.  Président en exercice du G5 Sahel, le Président du Faso Roch KABORE a plaidé pour un engagement manifeste de la Russie dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Au delà des éternelles jérémiades, une évidence s’impose. Ce sommet relève du réalisme géopolitique. Pris en tenaille, il revient  aux Etats africains de rechercher les meilleurs partenaires pour combattre efficacement les terroristes.  En la matière, la Russie, qu’on le veuille ou pas, est un partenaire stratégique. Le Burkina Faso  n’a donc aucun intérêt à cracher dans le bassinet. 

Ceci est une tribune de Jérémie Yisso Bationo sur la décision du gouvernement du Burkina Faso de créer un Centre national d’études stratégiques en défense et sécurité.

Ceci est un hommage rendu au père de la révolution burkinabè assassiné le 15 octobre 1987 par un citoyen sénégalais. Pour l’auteur de cet hommage, Thomas Sankara demeure une icône inoubliable.

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

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