Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: la Suisse alloue plus de 5 milliards FCFA aux petits agriculteurs de l’Afrique de l’Ouest. 
Burkina: l’Union européenne offre à l’armée du matériel destiné à la lutte contre le terrorisme.
Santé: le paludisme risque de tuer plus de personnes que le coronavirus en Afrique subsaharienne, prévient l’OMS.
Sommet UE-G5 Sahel : Roch Marc Christian Kaboré plaide pour plus d’investissements au profit des populations. 
Burkina: décès vendredi à Ouagadougou de Thomas Sanon, 73 ans, ancien ministre des Affaires étrangères et président du CES
Cyclisme: le Burkinabè 🇧🇫Paul Daumont nominé pour le prix du meilleur cycliste africain de l'année.
États-Unis : Donald Trump autorise le processus de transition vers une administration Biden.  
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.

Dans le cadre de la commémoration du deuxième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, le chef de l’Etat a reçu en audience publique les parents de victimes et blessés de cet évènement, y compris ceux du putsch manqué de septembre de 2015. Pour Roch Marc Christian Kaboré, cette rencontre de ce dimanche 30 octobre était placée sous le signe du donner et du recevoir.  

Le «Boulevard France-Afrique» de Ouagadougou porte depuis dimanche le nom de «Boulevard de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014».

Le Burkina Faso a commémoré ce lundi 31 octobre 2016, la journée nationale d’hommage aux martyrs de l’insurrection populaire et du coup d’Etat manqué de septembre 2015. Le cérémonial officiel d’hommage a eu lieu dans la matinée de ce lundi devant les ruines de l’Ex-Assemblée nationale sous la présence remarquable du chef de l’Etat, Roch Kaboré, de l’ancien président de la Transition, Michel Kafando, du chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, et de tout le gotha politique et institutionnel du pays. Mais bien avant cela, les populations et les autorités ont participé  une marche populaire de la Place de la Nation à la défunte Assemblée nationale.

Dans cette déclaration, le Syndicat national des artistes musiciens du Burkina Faso dénonce une gestion catastrophique au sein du Bureau burkinabé des droits d’auteurs (BBDA).

Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a diffusé, lundi 31 octobre, une vidéo de l’otage roumain, Iulian Ghergut, enlevé au Burkina Faso. Le contenu de la vidéo  a été déchiffré par Alakhar, un site mauritanien.

Les forces armées nationale du Burkina Faso ont commémoré ce mardi 1er novembre 2016 l’anniversaire de leur création. Prise d’armes, adresse du chef de l’Etat aux forces armées, décoration de soldats qui ont contribué de par leur qualité et leur patriotisme à la défense de la nation burkinabè, ont été les points culminants de cette commémoration à la place de la Nation de Ouagadougou.

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, a fait à la presse, dans la nuit du samedi 15 octobre 2016, le point de sa participation à Lomé (Togo), à la conférence des chefs d’Etat sur « la sécurité et la sûreté maritimes et le développement de l’Afrique ».

Les militaires tués au cours de l’attaque de leur base d’Intagom, au nord du Burkina Faso à la frontière malienne, ont été inhumés ce mardi 18 octobre 2016 à Ouagadougou. 

Depuis quelques semaines, le climat social est marqué par une multitude de mouvements de travailleurs réclamant de meilleures conditions de vie et de travail.

Le bureau pays de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Burkina Faso, a remis le mardi 18 octobre 2016, un lot de matériel pour l’équipement en système d’analyse des données et des informations migratoires (MIDAS) des postes frontaliers de Dakola, Madouba et Yendéré.

Le mouvement de la société civile, le Balai citoyen, a animé une conférence de presse ce lundi 17 octobre 2016 pour dénoncer « l’incapacité » de l’actuel gouvernement burkinabè, à maitriser la situation sécuritaire. Suite aux récentes attaques terroristes qu’a subit le pays, le Balai citoyen invite le chef de l’Etat à prendre ses responsabilités.

Dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 octobre 2016, des rumeurs sur l’instauration d’un couvre-feu dans la ville de Kaya ont circulé. Ces rumeurs ont provoqué une panique générale au sein de la population avec pour conséquence la fermeture de presque tous les lieux de commerce et de loisir.