Aujourd'hui,
URGENT
Médias: un incendie a ravagé ce matin les  locaux de la télévision BF1. Pas de blessé, mais d'importants dégâts matériels.
Burkina: le secteur minier, c’est 71% des recettes d’exportation,  50 tonnes d’or produites en 2019 qui ont rapporté 1420 milliards FCFA.
Mines: en 2020, l’exportation d’or a rapporté près de 2 000 milliards de FCFA au Burkina (Oumarou Idani). 
Covid-19: un nouveau décès et 83 nouveaux cas à la date du 12 janvier 2021 au Burkina Faso. 
Mali: trois Casques bleus ivoiriens tués quand leur véhicule a sauté sur une mine dans la région de Tombouctou (Officiel). 
Burkina: la NAFA félicite le président Kaboré pour la création d’un ministère de la Réconciliation nationale et encourage Zéphirin Diabré. 
Burkina: le couvre-feu prolongé de 45 jours dans la région du Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. 
États-Unis: 20 000 soldats de la Garde nationale déployés à Washington pour l'investiture de Joe Biden (médias). 
États-Unis: Donald Trump devient le premier président sous l'objet d'une deuxième procédure de destitution dans l'histoire du pays.
Covid-19: 184 nouveaux cas et 3 décès à la date du 11 janvier 2021 au Burkina.  

MONDE

Pour son 7è mandat, le président camerounais Paul Biya a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. Une annonce faite ce vendredi 13 juillet.

Sur son compte Twitter, Paul Biya a publié un message au contenu suffisamment clair sur sa candidature : « Conscient des défis que nous devons, ensemble, relever pour un Cameroun encore plus uni, stable et prospère, j’accepte de répondre favorablement à vos appels pressants. Je serai votre candidat à la prochaine élection présidentielle ».

Cette annonce fait suite à l’annonce, le 9 juillet par décret, de la date du scrutin présidentiel. La clôture du dépôt des candidatures aura lieu le 19 juillet. La liste définitive sera ensuite officialisée le 8 août.

Pour le même scrutin présidentiel, d’autres candidats se sont déclarés. Il s’agit notamment de Joshua Osih, du Social democratic Front (SDF, principal parti d’opposition), d’Akere Muna, avocat et ancien vice-président de Transparency International, et de Maurice Kamto, président du parti Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC).

C’est un scrutin qui se déroulera dans un contexte sécuritaire tendu. En effet, les incursions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram se poursuivent dans le Nord du pays, et les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont le théâtre d’un conflit meurtrier entre l’armée et des séparatistes radicaux.

Rien que hier, jeudi 12 juillet, le convoi du ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a été attaqué à Kumba, dans le Sud-Ouest où quatre militaires et un journaliste ont été blessés et plusieurs assaillants tués.

Signalons que le Cameroun devrait organiser quatre scrutins cette année. Mais après des sénatoriales largement remportées par le parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le président Paul Biya a adressé une correspondance au président du Parlement de laquelle il ressort : «La tenue au cours de l’année 2018 des élections présidentielle, législatives et municipales sensiblement aux mêmes périodes rend difficile leur organisation matérielle, à cause du chevauchement des opérations électorales ».

Dans la foulée, les députés ont voté le 2 juillet, un projet de loi portant prorogation de leur mandat d’un an ; puis, le président Biya a annoncé par décret, le report des élections municipales.