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Burkina : le gouvernement règlemente l’achat et l’utilisation des drones civils.  
Justice : Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé définitivement acquittés par la Cour Pénale Internationale.
Justice : Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé définitivement acquittés par la Cour Pénale Internationale.
Burkina: le couvre-feu prorogé de 60 jours dans la région de l’Est.
Niger: tentative de coup d'état à 48 heures de l'investiture de Mohamed Bazoum, le président élu.
Médias: un incendie a ravagé ce matin les  locaux de la télévision BF1. Pas de blessé, mais d'importants dégâts matériels.
Burkina: le secteur minier, c’est 71% des recettes d’exportation,  50 tonnes d’or produites en 2019 qui ont rapporté 1420 milliards FCFA.
Mines: en 2020, l’exportation d’or a rapporté près de 2 000 milliards de FCFA au Burkina (Oumarou Idani). 
Covid-19: un nouveau décès et 83 nouveaux cas à la date du 12 janvier 2021 au Burkina Faso. 

ECONOMIE

L'empreinte de la Chine dans le monde qui s'est "agrandie avec succès" au cours des 20 dernières années est "inévitable" et offre de réelles opportunités pour les économies en développement, en particulier celles de l'Afrique, a déclaré mardi un haut responsable des Nations Unies.

Dans une interview accordée à Xinhua, Richard Kozul-Wright, directeur de la Division de la mondialisation et des stratégies de développement à la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), a déclaré que la coopération sino-africaine était "très positive" pour le développement durable et le bien-être de la population.

"Il est très important que la Chine s'inspire de sa propre expérience et puisse s'appuyer dessus, notamment dans la manière dont elle interagit avec d'autres régions du monde en développement, en particulier l'Afrique. C'est parce qu'il s'agit d'un type de relation davantage réciproque que ce que l'on trouve souvent entre donateurs et bénéficiaires de l'aide traditionnels", a-t-il ajouté.

Le représentant de la CNUCED a fait observer que la Chine était bien placée pour jouer un rôle dans la coopération Sud-Sud en vue de stimuler le développement.

"Un pays comme la Chine, qui est devenu un fervent partisan de la coopération Sud-Sud ces dernières années, connaît beaucoup mieux les types de problèmes de développement rencontrés dans une région comme l'Afrique par rapport aux donateurs traditionnels", a-t-il noté.

M. Kozul-Wright a pris la parole mardi au cours d'un événement parallèle à la 41ème session du Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies, coparrainé par le Groupe africain à l'Office des Nations Unies à Genève (ONUG) et la Mission permanente de la Chine, au cours de laquelle les participants ont souligné la contribution du développement à la jouissance de tous les droits de l'Homme.

Il a expliqué que si l'ONU avait encore besoin de souligner l'importance du développement pour améliorer les droits de l'Homme, c'est que "certaines économies avancées utilisent les droits de l'Homme pour critiquer certains types de modèles de développement, en particulier ceux dans lesquels l'Etat a un rôle important à jouer".

Selon le responsable, les pays avec lesquels la CNUCED travaille, en particulier ceux d'Afrique, souffrent d'un manque de ressources financières, mais "la Chine comble un fossé avec l'Initiative la Ceinture et la Route (ICR), en fournissant un financement pour ces types d'infrastructures et de développement traditionnels".

"Nous voyons cela comme un développement positif dans le sens où cela crée certaines conditions nécessaires à un processus de croissance plus durable", a-t-il fait savoir.

L'ICR apporte "une contribution très importante" au développement de ces pays, en leur fournissant "les bases à la fois financières et matérielles sur lesquelles les pays peuvent diversifier leurs activités et moyens de subsistance, pour les rendre plus durables et dynamiques", a-t-il poursuivi.

En ce qui concerne le "rejet des relations internationales multilatérales", il a déclaré que les peuples ne réagissaient pas directement à la mondialisation, mais plutôt à l'incapacité de leurs propres gouvernements à résoudre leurs problèmes ; blâmer les étrangers ne servirait à rien.

"Je pense que la manière dont nous devons réagir est d'essayer d'identifier les politiques qui ont échoué, et ont donc suscité la frustration, afin de proposer des politiques alternatives qui soient à la fois meilleures pour les populations elles-mêmes et compatibles avec un monde plus interdépendant", a-t-il conclu.

Source: http://french.xinhuanet.com

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