Aujourd'hui,
URGENT
Médias: un incendie a ravagé ce matin les  locaux de la télévision BF1. Pas de blessé, mais d'importants dégâts matériels.
Burkina: le secteur minier, c’est 71% des recettes d’exportation,  50 tonnes d’or produites en 2019 qui ont rapporté 1420 milliards FCFA.
Mines: en 2020, l’exportation d’or a rapporté près de 2 000 milliards de FCFA au Burkina (Oumarou Idani). 
Covid-19: un nouveau décès et 83 nouveaux cas à la date du 12 janvier 2021 au Burkina Faso. 
Mali: trois Casques bleus ivoiriens tués quand leur véhicule a sauté sur une mine dans la région de Tombouctou (Officiel). 
Burkina: la NAFA félicite le président Kaboré pour la création d’un ministère de la Réconciliation nationale et encourage Zéphirin Diabré. 
Burkina: le couvre-feu prolongé de 45 jours dans la région du Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. 
États-Unis: 20 000 soldats de la Garde nationale déployés à Washington pour l'investiture de Joe Biden (médias). 
États-Unis: Donald Trump devient le premier président sous l'objet d'une deuxième procédure de destitution dans l'histoire du pays.
Covid-19: 184 nouveaux cas et 3 décès à la date du 11 janvier 2021 au Burkina.  

CULTURE

Le Cinéma numérique ambulant (CNA) d’Afrique organise, du 4 au 10 novembre prochain à Ouagadougou, pour la première fois le Festival des identités culturelles (Festic) sous le thème «identité culturelle en milieu urbain». Le comité d’organisation était face à la presse le 1er novembre dernier pour donner de plus amples informations concernant cette 1ère édition.

Ce festival a pour but de promouvoir des films qui font découvrir des identités culturelles particulières, en relation avec l’Afrique. Selon le directeur du festival, Wend-Lassida Ouédraogo, l’objectif principal de ce festival est de contribuer à la promotion et à la sauvegarde des richesses culturelles en voie de disparation. «Le Festic permettra de découvrir les cultures de différentes communautés à travers le cinéma», précise M. Ouédraogo.

La projection des films est l’activité principale de ce festival. A cet effet, 20 films dont 14 documentaires et  6 fictions issus de plusieurs pays d’Afrique, réalisés par 10 hommes et 10 femmes, ont été sélectionnés pour être diffusés. «Chaque projection sera suivie d’un échange avec le public, en présence de certains réalisateurs» affirme le directeur du festival.

A entendre le directeur artistique, Parfait Tabapsi, certains films révèlent le vécu et les richesses culturelles de différentes communautés, d’autres mettent l’accent sur des identités fragmentées en milieu urbain. «Ils ont tous été retenus pour leur originalité, la pertinence de leurs propos par rapport au thème du festival, leurs qualités techniques» a-t-il expliqué.  Une autre activité phare est la nuit de la résistance qui est un cadre de réflexion pour penser aujourd’hui la manière de pratiquer l’art et de comprendre la culture. Aussi, une conférence publique aura lieu sur le thème du Festival et va réunir  des universitaires, des cinéastes et urbanistes autour d’un panel.

C’est le film «au fantôme du père» de Marie Laurentine Bayala qui donnera le top de départ des séries des films présents à ce festival. Par ailleurs, le festival va décerner trois prix officiels. Un trophée sera remis à chaque lauréat. Il s’agira du prix du meilleur film de fiction, du prix du meilleur documentaire et le prix du public. Toutes les activités du Festival auront lieu dans 10 quartiers de la ville de Ouagadougou, à l’Espace culturel Gambidi, et le village du festival sera situé au siège du Fespaco. Toutes ces activités sont libres d’accès. Selon les organisateurs, le présent festival se nourrit de l’expérience de la pratique du Cinéma numérique ambulant en tant que structure de diffusion de cinéma africain en milieu rural africain.

 

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